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Happiness in French Magazines

Posté : 29 avril 2004 18:47
par Maryse
Graham fait la couv' de magic #80, mai 2004. A l'intérieur, article de 9 pages, chronique de Happiness in Magazines, pub pour l'album. Plein de photos sympa ! Graham deviendrait-il star de magazine ? :lol:

Posté : 29 avril 2004 19:00
par bruno
ah c cool ca...

j'achete jamais ce magazine sauf couv exceptionelle ..la voila !!
je trouve que ce magazine a bq perdu en qualité au fil du temps..enfin c mon avis hein...

graham coxon en couv d'un mag c pas tous les jours, c'est tout de meme une bonne nouvelle :P

Posté : 29 avril 2004 19:23
par Nico
quand même ils ont fait des super photos de blur l'année dernière et une interview pas stupide du tout...

maryse, est-ce que tu pourras poster stp ta review d'hapiness in magazines pour presto (je me doute que c'est toi qui va la faire ! ;) ) ? cheers !

Posté : 30 avril 2004 19:23
par Maryse
OK, ce sera fait... en espérant qu'ils ne m'appellent pas Claudie Lejeune comme dans le PRESTO! de mai (article // The Servant)....!! :roll:

Posté : 01 mai 2004 14:16
par Nico
NEWS

Friday 30th April 2004
GRAHAM RADIO
On Tuesday May 4th:
Graham is interviewed on Phil Jupitus on 6Music’s breakfast show;
then XFM/ Ian Campfield around 7pm;
Finally, an acoustic session with Stuart Maconie on Radio 2 around 11pm

On Wednesday 5th:
An interview with Gary Crowley on BBC London Live on Weds at 2.30

Sunday May 9th: Virgin Razorcuts live session

Friday 30th April 2004
GRAHAM SIGNING AND FREE GIG
Graham will be doing a free gig and signing albums at HMV, 150 Oxford Street, London on May 17th from 6pm.


+++ Graham annoncé au festival de Roskilde début juillet

Posté : 01 mai 2004 14:45
par Charlie
Si les rumeurs se confirment, le festival Pukkelpop (en belgique pour ceux qui connaissent pas) va dé-chi-rer !!! (Graham Coxon, Stripes, FFerdinand inside...) => http://users.skynet.be/lopster/netfesti ... kelpop.htm
:-p

Posté : 14 mai 2004 16:03
par Maryse
Nico a écrit :maryse, est-ce que tu pourras poster stp ta review d'hapiness in magazines pour presto (je me doute que c'est toi qui va la faire ! ;) ) ? cheers !


Eh bien, puisque Nico me l'a demandé, voici ma chronique.

GRAHAM COXON
Happiness In Magazines
Comme c’est bizarre. Plus Graham Coxon s’éloigne physiquement de Blur, plus il s’en rapproche musicalement. Après avoir sorti quatre albums solo plus ou moins sabotés comme pour se démarquer coûte que coûte des productions du combo emmené par Damon Albarn, Graham Coxon semble maintenant vouloir renouer avec ses origines britpopesques. Il a eu beau quitter Blur en 2002 et depuis clamer haut et fort qu’en aucun cas il ne réintégrerait le groupe qui révéla au monde ses talents de guitariste d’exception, "Happiness in Magazines" est finalement plus proche de la musique de Blur époque Britpop que de ses aventures solo précédentes. Serait-ce dû à la production assurée par Stephen Street, ex-producteur de Blur ? Est-ce un nécessaire retour aux sources face aux pérégrinations expérimentales de Damon Albarn sur les derniers albums de Blur ? Ou bien serait-ce pour se positionner en tant que concurrent revanchard ? Qu’importe ! Le résultat est là : "Happiness in Magazines" nous offre un Coxon assagi, libéré et confiant, un jeu de guitare propre, une production soignée et surtout un chant bien plus assuré. Car ici, eh oui, Graham CHANTE, certes encore souvent d’une voix timide et fragile mais de façon plus mélodieuse et posée. Les styles sont variés, passant du rock classique à la pop via le blues, le punk et de jolies ballades. Quelques superbes soli de guitare ornent le tout. Les premières notes de "Bittersweet Bundle Of Misery" ne manqueront pas de rappeler son succès blurien intitulé "Coffee & TV". D’aucuns regretteront peut-être la fragilité de "The Sky is Too High", la crudité de "The Golden D", les foudres de "Crow Sit On Blood Tree" et la mélancolie de "The Kiss Of Morning" ou reprocheront à Graham d’avoir cédé au classicisme et au mercantilisme, il n’en reste pas moins que "Happiness in Magazines" est un opus abouti et cohérent, un nouveau départ assurément pour l’ex-guitariste de Blur.

Posté : 26 mai 2004 09:14
par Maryse
http://www.lesinrocks.com/DetailCritiqu ... tem=164283

Graham Coxon

Happiness in Magazines
sortie mai 2004 (Transcopic / Capitol)

La première chose que nous dit Graham Coxon, c’est que ça fait deux ans qu’il ne boit plus : il n’est plus le Briton alcoolique dont les frasques et le vomi dans les rues de Camden faisaient le bonheur des tabloïds anglais. Et, nous n’apprendrons rien à personne, il n’est plus le guitariste de Blur. Il y a dans la phrase précédente quelque chose qui fait mal. Mais parce qu’un verre à moitié vide est aussi à moitié plein (d’alcool, d’eau, qu’importe), on doit reconnaître un aspect positif à cette rupture.

Se consacrant pleinement à sa carrière solo, Coxon accouche aujourd’hui d’un authentique album, les premiers n’ayant consisté qu’en de petites infidélités, sympathiques mais souvent dispensables, au ménage à quatre qu’il formait avec Blur. Pour Happiness in Magazines, Coxon s’est entouré de personnes prestigieuses, comme Stephen Street, camarade de longue date. Ironie de la chose : lorsqu’il sévissait au sein de Blur, Coxon composait parallèlement dans ses albums solo une musique improbable, tout droit descendue de la dynastie des songwriters folk américains (Loudon Wainwright, Beck), ripostant à l’anglo-centrisme limpide développé à l’époque par Damon Albarn.

Aujourd’hui affranchi de son contrat avec le groupe, Coxon a presque tendance à revenir à ces formats classiques, très anglais, qu’Albarn lui-même a fini par bouder. Des guitares zélées de Bitterweet Bundle of Misery à l’orgue pimpant de Bottom Bunk, Coxon enfante un album à son image : discret mais multiple, gracile mais grâcieux. Le sommet est atteint avec Are You Ready, ballade remarquable pour ce qu’elle enseigne : la voix de Coxon, autrefois timorée, ne le cantonne plus aux piaillements puérils dont il s’était fait le spécialiste, mais lui permet de substituer aux chansons avortons de ses débuts des morceaux sincères et aboutis.

Johanna Seban
19 mai 2004

Posté : 26 mai 2004 17:18
par Morgan
Il y a également une inerview dans le dernier Guitar Part. Il avait l'air vraiment en forme le jour de l'interview.....ya pas une seule de ces réponses dans un "(rires)". Sa réponse sur la question au sujet d'un éventuel retour dans blur pour le prochain E.P est assez.........optimiste.....disons qu' il n exclu rien......il attend un coups de fil de Damon pour commencer......alléééé Damon, fait chauffer ton forfait, ça te coute rien.....

Posté : 26 mai 2004 19:32
par Nico
gné ? ça m'étonne qu'il aie dit ça au vu de toutes les interviews qu'il a données depuis un an...

Posté : 25 juillet 2004 15:05
par indiepoprock
Bonjour,
voici une nouvelle chronique de Happiness in magazines, from le webzine Indiepoprock.net. Bonne lecture !

http://www.indiepoprock.net/review.php?id=747

Graham Coxon nous rend aujourd’hui sa cinquième copie solo, la deuxième depuis qu’il a quitté Blur. Le petit cancre de la classe brit-pop a grandi. Il a passé l’âge de narguer ses anciens camarades en affichant fièrement son admiration pour les caïds de la lo-fi US. Enfin libre et plus que jamais épanoui, notre (anti)héros revient ici à ses premières amours anglaises (la pop 60’s et le punk 70’s) et les marie sans mal à ses ascendances américaines.

Graham accouche d’un disque varié mais plus cohérent que d’ordinaire, servi par des guitares explosives et inventives, une voix plus affirmée et une production plus propre, confiée à Stephen Street, le metteur en son historique des Smiths et de… Blur. Une métamorphose réussie qui exprime la nouvelle philosophie de notre guitariste : n’ayant plus de compte à régler avec personne, il consent maintenant à s’abandonner à plus de spontanéité. D’où ce cocktail si surprenant : quelques brûlots power-pop surpuissants et du meilleur effet (‘Spectacular’, ‘Freakin’out’ et son intro à la ‘Manu Chao’ des Wampas), de nombreuses gâteries aux refrains à tiroirs non sans rappeler Blur (‘Bittersweet bundle of misery’, ‘Don’t be a stranger’) et enfin une ou deux excentricités de coutume.

Après avoir (fort bien) récité ses leçons punk, folk ou blues dans ses quatre précédents devoirs, l’élève Coxon s’est donc affranchi de son héritage américain comme de ses démons anglais. Un retour à une certaine orthodoxie plutôt amusant, à l’heure où ses anciens acolytes de Blur s’évertuent à atomiser leur classicisme pop par l’exploration de pistes de plus en plus aventureuses. Décidément, ces gens-là ne sont plus faits pour s’entendre !